La physique (et le bon sens) contredisent un certain nombre d’idées reçues et véhiculées en particulier par la plupart des médias.

En particulier :

    • L’Effet de Serre par rayonnement du bas vers le haut, puis rétro-rayonnement du haut vers le bas n’existe pas, que ce soit dans une serre conventionnelle (qui fonctionne par blocage de la convection), ou dans l’atmosphère.
    • Les -18°C d’une Terre sans « gaz à effet de serre » sont un mythe : une Terre sans atmosphère aurait une température moyenne beaucoup plus basse (probablement de l’ordre de -50 à -60°C) : la moyenne sur la Lune est de -80°C.
    • C’est le Gradient Thermique Gravitationnel, lié au poids de l’atmosphère (et non à sa composition chimique), qui, du fait d’une augmentation de 6,5°C/km à partir de la Tropopause, explique que la température à la surface de la Terre atteigne 15°C en moyenne.
    • C’est l’évaporation qui est le principal régulateur de la température en surface (océanique à 71%) (7%, soit plus de 6,5 W/m2 par °C d’écart).
    • Si la concentration en CO2 venait à doubler, il en résulterait une augmentation de température en surface de moins de 0,5°C : on est très loin des prévisions alarmistes allant jusqu’à 5°C et plus.
    • La vapeur d’eau a un effet régulateur (feed-back négatif) et non pas amplificateur.
    • Si la température s’est élevée de 1°C en un siècle, il faut en rechercher les causes ailleurs que dans la concentration de CO2.
    • Le climat subit des cycles ; la méconnaissance de ces cycles fausse toutes les conclusions qu’on peut tirer des observations.
    • Le climat est chaotique, et il est impossible de tirer des conclusions localisées (augmentation ou diminution de la pluviométrie à tel endroit, par exemple) (sauf peut-être à faire intervenir des techniques d’intelligence artificielle (http://knowledgeminer.eu/) ?).
    • … Et d’une façon générale, les observations sont encore insuffisantes pour en tirer une théorie du réchauffement climatique indiscutable qui justifie le réchauffement actuellement constaté.

Même s’il est impossible dans un tel ouvrage de pousser les calculs comme le feraient des programmes de simulation, les ordres de grandeur sont là, et une simulation qui donnerait des résultats très différents devrait être remise en cause.

« L’atmosphère terrestre ayant par le passé subi des transformations bien supérieures à celles qui sont envisagées s’est comportée comme un système stable, la biosphère s’est également adaptée, et le catastrophisme médiatique apparaît donc comme irrationnel. Nous ne pouvons combattre une pensée magique par la théorie, seulement par le bon sens. C’est seulement lorsque le dogme prétend s’appuyer sur la science qu’il faut en montrer toutes les insuffisances. » (Lionel Fischer, relecteur)

Laisser un commentaire

Fermer le menu