Sommaire :

4.1. Généralités
4.2. Pression atmosphérique et relation avec l’altitude
4.3. Structure en couches
4.4. Courants atmosphériques et courants océaniques
4.5. Composition
4.6. Comportement du rayonnement à l’intérieur de l’atmosphère
4.7. Les nuages

Cet article a 6 commentaires

  1. Anthony

    Page 22, l’unité de la capacité calorifique de l’air est le kJ/K/kg, et non pas le kJ/kg.

    1. Jacques-Marie Moranne

      Merci, ce sera corrigé

  2. VORON HENRI

    Au chapitre 4.5, attention à ne pas mélanger des masses de différents gaz, exprimées bien évidemment en kg, et des pressions ! 1 bar, ce n’est pas « un kg/cm² » ! Ou alors c’est un kilogramme force, chose à bannir ! c’est 10 000 Newton environ par cm²… ou si l’on veux être précis, un kg x g = 9,81 m s^-2
    dans tout le chapitre, on parle de la masse d’une colonne d’air de formée d’azote, d’oxygène, etc… et des gaz traces…. pas du tout de PRESSION !!!!
    Je vous suggère de supprimer purement et simplement la citation entre parenthèses (1 bar = 1 kg/cm²) qui est une source de confusion, car dans tout ce chapitre on raisonne en masse et ABSOLUMENT PAS EN PRESSION
    La première phrase pourrait être la suivante : « Chaque m² de Terre est surplombé d’une masse de 10 tonnes d’air….. etc.. »
    Dans ce même chapitre, le diagramme des masses des différents gaz en fonction de l’altitude est très intéressant mais peu clair… en abscisse, on a des unités logarithmiques « à l’envers », entre 1 à droite et 10 moins 11 à gauche près de l’axe des ordonnées…. On lit très mal les différents gaz. Leurs courbes sont semblables, sans différences de couleurs ou de graphismes pour les distinguer les unes des autres… 
    Je suggère que soit tracées, si possible, sur ce graphique, des lignes horizontales à 10 km (tropopause environ)et à 50 km (stratosphère…) pour en faciliter la lecture. 
    Même pour un scientifique, votre livre n’est pas toujours facile à lire.. il manque certaines explications, des graphiques ne sont pas du tout évidents, etc… je vous invite à réviser, avec toute l’équipe, la dimension pédagogique du livre afin qu’il soit plus facile à lire. 

    Merci. 
    HENRI VORON
    25 novembre 2019

    1. Jacques-Marie Moranne

      Merci également de ces remarques (qui prouvent que vous lisez attentivement)
      Dans une certaine mesure, c’est plus le poids (une force, je l’admets) que la masse qui m’intéresse, et le commun des mortels exprime le poids en kg (ou en tonnes) (ce qui lui « parle » plus que des daN).
      Néanmoins, comme, en toute rigueur, vous avez raison, je regarderai cela dans tout le document à tête reposée.
      Concernant le graphe, j’ai fait avec ce que j’avais : ce n’est pas moi qui l’ai tracé.
      Concernant votre remarque générale, j’en prends note, car je souhaite être aussi pédagogique que possible.
      Merci

  3. Cavaignac

    Bonjour,
    Une question concernant la répartition des gaz composant l’atmosphère dans la troposphère. Le mélange gazeux est-il constant quelle que soit l’altitude et la latitude ? Plus particulièrement concernant le gaz carbonique ou le méthane, y a-t-il plus ou moins de ces gaz à basse altitude qu’à haute altitude, à basse ou à haute latitude ? Si le mélange gazeux atmosphérique n’est pas uniforme, quelles conséquences possibles ?
    Merci pour la réponse.

    1. Jacques-Marie Moranne

      Bonjour,
      Comme vous pouvez le voir en bas du § 4.5, tous les gaz ont une concentration constante à l’intérieur de la troposphère (10 à 15 km d’altitude), sauf la vapeur d’eau (qui se condense en altitude) et l’ozone.
      A part ces deux gaz , tous les autres sont dits « bien mélangés ».

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